
500 km de route pour rentrer sur Alice Spring, on s'arrête à la Rainbow valley, ca doit être encore plus beau lorsque le lac n'est pas asseché! On picnique dans la voiture pour ne pas risquer de manger des mouches...
Voici un petit aperçu de notre parcours... 1500km!
Une fois sur Alice Spring, on rencontre (comme quoi l'Australie n'est pas si grande que ça) la maman de Gregoire qui est un des bons copains de Loulou (Gregoire, pas la maman). Ils ont prevut d'aller à la projection en plein air du film "Samson et Delilah". Il parait qu'il a été primé à Cannes. Nous y allons donc, beaucoup d'aborigènes y sont aussi ce qui nous rejouit puisque les seuls aborigenes que l'on a vu en ville avait plutot l'air un peu perdus, pas mal sentaient l'alcohol.
Le film relate sans presqu'aucun dialogue l'histoire de deux jeunes aborigénes perdus entre deux cultures. Ils vivent la violence, le viole, le gars qui sniffe de l'essence, c'est très touchant et très triste...et pourtant l'audience aborigène rit... C'est très déroutant, un peu comme des enfants qui ne verraient que le premier degré. Les parents de Gregoire qui ont rencontré l'équipe du tournage nous confient que le film est très proche de ce qu'ils vivent quotidiennement, voir même souvent pire que ca...
C'est vraiment très triste, il n'y a pas de solutions idéales qui émergent pour faciliter la cohabitation des deux cultures, ils n'ont pas le choix, ils faut qu'ils s'adaptent et ça les menent souvent vers l'alcohol, le suicide... ils ont une espérance de vie qui est inferieure de 17 ans par rapport à celle des "blancs".
Voici un petit aperçu de notre parcours... 1500km!
Une fois sur Alice Spring, on rencontre (comme quoi l'Australie n'est pas si grande que ça) la maman de Gregoire qui est un des bons copains de Loulou (Gregoire, pas la maman). Ils ont prevut d'aller à la projection en plein air du film "Samson et Delilah". Il parait qu'il a été primé à Cannes. Nous y allons donc, beaucoup d'aborigènes y sont aussi ce qui nous rejouit puisque les seuls aborigenes que l'on a vu en ville avait plutot l'air un peu perdus, pas mal sentaient l'alcohol.
Le film relate sans presqu'aucun dialogue l'histoire de deux jeunes aborigénes perdus entre deux cultures. Ils vivent la violence, le viole, le gars qui sniffe de l'essence, c'est très touchant et très triste...et pourtant l'audience aborigène rit... C'est très déroutant, un peu comme des enfants qui ne verraient que le premier degré. Les parents de Gregoire qui ont rencontré l'équipe du tournage nous confient que le film est très proche de ce qu'ils vivent quotidiennement, voir même souvent pire que ca...
C'est vraiment très triste, il n'y a pas de solutions idéales qui émergent pour faciliter la cohabitation des deux cultures, ils n'ont pas le choix, ils faut qu'ils s'adaptent et ça les menent souvent vers l'alcohol, le suicide... ils ont une espérance de vie qui est inferieure de 17 ans par rapport à celle des "blancs".